Quelqu'un sait pourquoi le feu brûle ? Moi je sais pourquoi je me sens brûlé. On m'a tellement demandé de partir en restant que finalement j'aimerais tous vous cracher dessus. Quelqu'un sait pourquoi le feu brûle ? Peut-être que c'est sa façon de le faire, moi je ne sais pas brûler. Elle, avec tout ce qu'elle représente, avec tout ce que ça représente... Dites-moi ce qu'elle fait dans la vie à part passer ? Lui... Même pas la peine d'en parler, c'est un con. Non, je ne parle des cons. Surement la peur qu'il se reconnaisse et qu'il ne me parle pas puisqu'il ne voudra pas parler aux cons étant donné que je ne parle pas aux cons et qu'il aura bien fait de d'imiter, cela flattera mon égo et Dieu, du haut de ses balcons sait qu'en ce moment j'en ai besoin. Pour ce qui est du journal, le prochain numéro sera le dernier. Ne cherchez plus pourquoi. En fait, j'ai envi de vomir. Mais je ne peux pas le faire parce que ça n'éclabousserais personne ici. Plus le temps passe, plus ceux que je vénérais m'inspire de la pitié, ce sont des profiteurs, des petits hommes qui me donnent le dégout. Je me dis que ce n'est que régional... Mais si c'est à échelle nationale, il faudra vraiment que je m'en aille. La politique, c'est vraiment un monde pour les mouches, je préfère vous laisser avec vos slogans. Pour qui tu te prends miss ?? Tu te rends compte qu'il va te falloir travailler... ça te fait si peur que ça ? T'as peut-être raison, je dois être un gros "facho" pour dire ça. Où on a vu qu'il fallait travailler pour réussir ? Mais encore, ça va, je pourrais être d'autant plus "facho", je pourrais bloquer les entrées du lycée, imposer mes réflexions, te crier et te marcher dessus, je pourrais même faire un vote au sein de mes camarades.
C'est tout à fait cette dernière note que je veux laisser de moi. J'ai attendu. Beaucoup. C'est vrai, tu diras que j'ai caché mon jeu jusqu'au bout. Peut-être que dans le fond, je ne tiens pas à toi.
Je suis tellement fatigué. C'est si dur de se confronter à la réalité, de perdre 20 amis en 2 semaines, l'un pour la politique, l'autre pour l'amour, la vanité, la bêtise. Les mots que tu connais je les comprend. Pas toi.