Pardon joli rêve de déranger votre étude, le silence de votre beauté m'a interpelé, vous avez fait valser vos yeux un peu trop près de mon regard, c'est bien joué de se jouer ainsi du cas désespéré en train d'écrire sur vous, sachez ne pas en douter.
Comment se lever autant tétanisé, affolé, chagriné d'un amour qui pleur, d'un coeur malade, vous en déplaise je vous en prie.
Mais vous planez je le vois, devant votre feuille vierge sans une larme de votre plume modernisé bic, vous êtes belle, j'en ai chaud.
Il fait déjà froid, vous rangez vos affaire, s'il vous plait restez une seconde encore, je veux vous admirer, mais vous êtes trop loin déjà.
Vous êtes mon programme préféré, votre visage, vos yeux dorés, j'aurais essuyé toutes vos larmes vous savez, mais les miennes me hantent.
Pardon joli rêve, les ronds dans l'eau sont de ma personnalité, je crois que jamais je ne vous oublierais.
Ni même les gestes de vos bras délicat qui faisait part d'une douceur criant liberté retrouvé et me voilà encore seul dans la foule comme si de moi à vous j'étais un fantôme, comprenez mon non-abordage, je ne suis ni pirate ni courageux, je suis timide et moi-même c'est déjà trop, un jour peut-être je vous prendrais la main, ce jour peut-être sur mon sourire comme une silhouette aussi fine que la votre ira donc se loger, j'aurais enfin retrouvré la perte la plus pure, les étoiles qui ne brillaient plus se rallumeront et dans un nocturne balais, tout recommencera, je vous embrasserais, pardon joli rêve, j'éfleurerais votre bouche avant longtemps au souffle du vent doux soupirs je m'envolerais avec vous dans mes bras et j'aurais conquit la Lune, plus même Americaine encore moins Russe, juste à nous deux.